Catégories
Uncategorized

Formats des images fixes

Le monde de l’image peut être séparé en deux parties :

  • photographie : nombre de couleur très important…
  • dessin (illustration non photographique) : peu de couleur, forme souvent géométrique…

RIT0003
Il est OBLIGATOIRE d’utiliser le format PNG v1.2 pour les échanges d’illustrations non photographiques (par exemple : schéma, icône ou logo).
RIT0004
Il est RECOMMANDÉ d’utiliser le format PNG v1.2 pour la présentation (affichage) d’illustrations non photographiques.
RIT0005
Il est DÉCONSEILLÉ d’utiliser le format GIF pour la présentation (affichage) d’illustrations non photographiques (par exemple : schéma, icône ou logo).

Le format PNG est encore peu connu, le format GIF étant très utilisé encore aujourd’hui (la faute à microsoft et Internet Explorer 6 ne supportant pas PNG). La raison de préférer PNG à GIF est que GIF est protégé par un brevet… Cependant la présence dominante du format GIF a du les pousser à se contenter de « recommander » ce format pour la présentation.

Cette recommandation me concerne particulièrement et je ne manquerais pas de l’appliquer.

Pour ce qui est des photographies :

RIT0006
Il est RECOMMANDÉ d’utiliser la norme JPEG (ISO 10918) pour l’échange et la présentation d’illustrations photographiques.
RIT0007
Il est OBLIGATOIRE d’utiliser le format TIFF v6.0 pour les échanges d’images qui ne doivent pas être compressées.
RIT0008
Il est INTERDIT d’utiliser le format TIFF v6.0 pour la présentation d’images puisqu’il n’existe pas en standard de logiciel de lecture.
RIT0009
Il est DÉCONSEILLÉ d’utiliser les formats EPS, PICT, BMP, PCX pour l’échange et la présentation d’images.

Le format JPEG est un format d’image compressé, c’est donc une très bonne solution pour ne pas gaspiller l’espace disque et économiser la bande passante sur internet. Cependant, la compression peut poser des problèmes dans certain cas : perte de qualité notamment, le format propriétaire TIFF est donc là pour les usages où JPEG est insuffisant.

Cette recommandation ne posera pas de soucis car elle est déjà bien appliqué.

Catégories
Uncategorized

Référentiel Technique d'Interopérabilité

J’aimerais ici faire quelques commentaire sur le RGI qui doit être publié au mois de septembre 2007. Ce document permet de définir les règles à suivre pour la communication entre les particulier et les institutions d’une part et entre les institutions entre elles d’autre part. Il fonctionne sous forme de recommandation d’outils et de formats pour toutes les activités courante d’échange. Il faut bien préciser que toutes les institutions comme tous les particuliers sont libre d’utiliser ce qu’ils veulent, ces règles ne concerne que les échanges entre elles.

Vous pouvez en trouver une version sur le site gouvernementale dédié au projet.

Je vais commenter uniquement les points qui correspondent à mon domaine de compétences et donc essentiellement le volet technique.

Avant de commencer, je vais en décrire son fonctionnement. Les règles ont différents niveaux de préconisation :

OBLIGATOIRE : ce niveau de préconisation signifie que la règle édictée indique une exigence absolue du RGI.

RECOMMANDÉ : ce niveau de préconisation signifie qu’il peut exister des raisons valables, dans des circonstances particulières, pour ignorer la règle édictée, mais les conséquences doivent être comprises et pesées soigneusement avant de choisir une voie différente.

DÉCONSEILLÉ : ce niveau de préconisation signifie que la règle édictée indique une prohibition qu’il est toutefois possible, dans des circonstances particulières, de ne pas suivre, mais les conséquences doivent être comprises et le cas soigneusement pesé.

INTERDIT : ce niveau de préconisation signifie que la règle édictée indique une prohibition absolue du RGI.

Les deux premières règles pour aujourd’hui, les premières du documents, dans le chapitre « Interopérabilité des formats de données – Codage des caractères« .

Déjà ça commence mal : Qu’est-ce que le codage des caractères ? C’est la manière dont un ordinateur stock les données, la méthode qui lui permet d’associer des caractères à des 0 et des 1.

Evidement ce n’est pas très concret, et c’est en ça que le choix de commencer par là n’est pas forcément très judicieux… peu importe.

Pour essayer d’être claire, l’encodage est incompatible avec votre navigateur (par exemple) lorsque celui-ci affiche des caractère bizarre à la place de certain caractère spéciaux comme les accents ou les cédilles.

  • RIT0001
    Il est OBLIGATOIRE d’utiliser la norme ISO 8859-15 Latin 9, pour l’encodage sur un octet des caractères.
  • RIT0002
    Il est OBLIGATOIRE d’utiliser UNICODE v4.1.0, pour l’encodage multi-octets des
    caractères.

Traduction : Il faut utiliser les normes à la fois les plus courantes et également les plus adaptés.

Il est bon de noter que le format UTF-8, format intégré à la norme est UNICODE est également évoqué. Ce format représente un intérêt très important de part sa capacité à coder tous les caractères, ce que ne permet pas l’ISO 8859-15 Latin 9, qui comme son nom l’indique ne permet pas de coder les caractères non occidentaux, comme par exemple le grecque que nous utilisons pourtant couramment lorsque nous faisons des mathématiques ou de la physique.