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Pourquoi pirater ?

Ce titre est provocateur n’est ce pas ? Et pourtant, étant donnée la quantité de personne qui pirate films et musiques, il doit bien y avoir une raison à cela. Comme il m’est arrive d’avoir recours à ces pratiques j’ai quelque idées sur la question.

1. Nous sommes curieux.
En effet, nous voulons découvrir de nouvelles œuvre artistiques, et, de la même façons dont nous pouvons accéder a des nouveautés grâce a la radio et a la télé, nous aimons « tester ».

2. Nous voulons choisir.
A la radio ou à la télévision, on nous impose des choix qui ne sont pas les notres à des horaires qui ne sont les notres.

3. Nous n’aimons pas payer pour une œuvre qui ne nous plaît pas.
Ce point est très problématique car, au Cinéma par exemple, nous déboursons une forte somme pour nous divertir. Hors, il arrive que nous nous ennuyons à mourir. Un film piraté qui ne nous plaît pas, finit rapidement à la corbeille sans que nous ne le regardons jusqu’au bout. De même, les possesseur de grandes discothèques, n’écoute pas tout. Cependant, si la somme déboursé n’est pas trop élevé, nous n’avons pas de remord.

4. Nous aimons conseiller et revoir ou réentendre les œuvres qui nous plaisent.
Parce quenous voulons être libre de consulter dans les conditions qui nous plaisent (en mobilité par exemple sur un baladeur), les solutions de streaming, ou les systèmes verrouille nous sont trop limitatif pour que l’on s’y intéresse.

5. Nous ne voulons pas prendre de risques que l’œuvre soit inexploitable.
Nous faisons de plus en plus la mauvaise expérience de ne pouvoir regarder un DVD, par exemple, parce que notre lecteur n’est pas capable de lire… A 20€ le disque c’est une arnaque incroyable ! Nous voulons donc des systèmes inter-opérable pour ne pas dire des formats ouvert.

6. Nous sommes pressé.
Nous voulons nos œuvres immédiatement après avoir décider de les acquerrir. C’est entre autre pour cela que les systèmes paire a paire ont été mise au point. Sans compté qu’ils allègent les infrastructures Internet nécessaire à la diffusion.

7. Nous n’avons plus confiance…
…en ce qui nous ont imposé ce que nous devions voir et entendre, qui nous ont imposé leur prix en se faisant de larges marges, qui nous arnaque en nous vendant des systèmes non inter-opérable…

L’industriel qui aura compris tout cela, et qui fera une offre prenant en considération ces désidératas sera le rois du pétrole !

L’homme politique qui voudra réconcilier le public avec l’art, prendra les mesures nécessaire pour limiter les abus dont le consommateur a été victime.

Vous voulez que l’on ne pirate plus ? Faîtes que l’offre corresponde à nos envie et nous serons les meilleurs clients du monde.

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feuilles d'autonne
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le gouvernement travaille pour les citoyens ?

Le 24 septembre dernier, les euro députés ont votés massivement en faveur d’un projet de loi remettant en cause un autre projet franco-français. Ainsi le projet de loi Hadopi visant à s’opposer au piratage en prévoyant une riposte gradué allant jusqu’à la coupure de la connections Internet, devra être revu car les euro députés, ont fait remarquer que ce genre de décision ne pouvait être prise que par un juge.

Au delà de l’opposition de France – Europe, ce projet de loi européen montre bien que les euro députés prennent réellement en considération les citoyens, tandis que leur homologues nationaux s’empresse de suivre le leader de leur camp sans se préoccuper de leurs électeurs.

Le gouvernement devra trouver un autre moyen pour défendre les droits d’auteur et combattre piratage, mais pour trouver une solution en accords avec les lois européennes, il sera nécessaire de mettre les citoyens au centre du projet afin de chercher une solution qui lui soit favorable notamment en conservant ses libertés fondamentales.

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Temple Réformé de l'Est Lyonnais

Pour information, ce n’est pas la première fois que le parlement européen s’oppose à une politique national, par exemple, la question des brevets logiciel a été rejeté par Strasbourg là aussi dans l’intérêt des citoyens.

Pour en savoir plus : le monde

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Livre, CD et après ?

Après avoir lu L’Avenir des idées de Lawrence Lessig et Une brève histoire de l’avenir de Jacques Attali, je commence un ouvrage d’économie dont les premières pages expliquent la loi de l’offre et de la demande ou loi de la rareté. Cela me fait instantanément recouper les trois discours pour voir quel est la place de certains arts et disciplines intellectuelles aujourd’hui et dans les prochaines années.

En fait le rôle principale des éditeurs de livres et maison de disques et de gérer le droit à la copie et la diffusion des œuvres que les auteurs leurs confient tout en prenant garde de préserver une certain rareté pour conserver les prix élevés et se remplir un maximum les poches au passage. Le problème actuelle et que cette rareté n’a plus de sens : dupliquer et diffuser de la musique ou une œuvre littéraire n’a quasiment pas de prix grâce aux nouvelles technologie. Ainsi la gestion des droits s’avère beaucoup plus ardus et comme l’offre augmente, le prix chute et les maisons d’éditions se retrouve sans revenu.

Quelle solution ?

  • Pour Lawrence Lessig c’est simple, les éditeurs, qui étaient indispensable hier, sont devenus inutile aujourd’hui, la seule chose qu’il manque aux auteurs et un outil pour qu’ils gèrent eux-même leur droit à la copie, il a donc créer les licences Creative Commons pour résoudre le problème. Au final les auteurs on les moyens techniques (l’informatique et l’Internet) et légaux (licences Creative Commons) pour gérer leur droit à la copie et diffuser leurs œuvres, les éditeurs deviennent complètement inutile.
  • Pour Jacques Attali les œuvres n’auront plus de valeur à terme, les auteurs devront trouver à se rémunérer autrement et en particulier sur le spectacle vivant : concert, conférence…

Bref les tous les deux sont d’accord pour dire que le métiers d’éditeur n’a pas d’avenir ! Cette conclusion saute aux yeux mais il va falloir encore quelques années avant que ce qu’y en vivent ne veulent l’admettre, pour l’instant il s’accroche désespérément à ce qu’il leur reste en tentant par tous les moyens de freiner les innovations qui leur font du tort. L’ouvrage de Lawrence Lessig est truffé d’exemples de procès qui vont dans ce sens.

Cependant qu’en est-il des métiers d’imprimeur, de press de CD, libraire, disquaire ?

Mon avis personnel sur la question est que très rapidement, les supports physique de musique vont disparaître : adieu les CD, cassettes et autres. Déjà une bonne partie de la musique se vend sur l’Internet et cela va s’amplifier. Pas uniquement parce que le coup est moins élevé, mais également car l’usage que l’on en fait évolue : de plus en plus on écoute de la musique avec un baladeur, un téléphone portable ou un ordinateur et cela pour des raisons évidente d’ergonomie. Ces outils permettent d’accéder très rapidement à toute sa bibliothèque quelque soit l’endroit et avec peu de manipulation physique. Ces supports sont aussi appelé a disparaître pour des raisons écologiques car sans même parler des problèmes issus de la caractéristique physiques des supports eux mêmes (jaquette, CD, boite, film plastiques, carton, transport de la press au revendeur puis à l’auditeur), les machines requises pour lire ces supports sont de grosses consommatrices d’énergie. Nous ne verrons donc plus de disquaire quand les maisons de disques auront finis leur commerce.

Pour les œuvres littéraire, la question est différente, l’ergonomie du livre papier n’a toujours pas été égalé, et les arguments écologique sont moindre, d’autant moindre qu’un livre est très facilement recyclable. Ainsi le métier d’imprimeur a encore un avenir, mais va se transformer dans deux directions : réduire les coups d’impression en limitant le tirage et limiter le coup de transport en réalisant l’impression à proximité du lecteur. Le site In Libro Veritas propose déjà un modèle alternatif intéressant : il propose aux auteur de publier leur œuvres sur internet et de laisser le loisir aux lecteurs de le lire en ligne ou de payer pour un exemplaire spécialement imprimé pour lui !

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Vue depuis le Corum à Montpellier