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Mes différents lectures du mois d’octobre m’emmène à vous décrire ma manière de prendre des photos. De la même manière que Tristan Nitot, j’ai mes habitudes très personnel.

Pour commencer je faisait de la photo avant l’aire du numérique, à l’époque où chaque photo avait un coût individuelle… si fait que je me suis serré la ceinture pendant plusieurs mois pour m’acheter un appareil numérique, à l’époque j’étais étudiant, boursier ne vivant qu’avec 500 € par mois, et le s appareil photo coûtaient les yeux de la tête !

Bref, la première chose à été de limiter la quantité de photos prise, essentiellement en essayant de déterminé l’intérêt de chacune d’elle, ce que je dois encore améliorer !

Je me défini comme un baroudeur, je cours toujours partout, dans des condition un peut rocambolesque… donc je me suis choisie un appareil de baroudeur : petit, solide, étanche. C’est donc un compact avec tous les défaut que ça peut avoir… et les avantages !

Pour commencer, quand on fait du tourisme où que l’on randonne, personne n’attend le photographe, donc il faut que je puisse dégainer rapidement. Pour ça, mon appareil est rangé dans ma poche sans étui… ce qui serait risqué avec la plupart des compact.

C’est vrai qu’en ballade, on prend souvent des paysages, et pour cela un grand angle est appréciable. En fait j’ai trouvé la solution dans le logiciel Hugin : je prends plusieurs photos et je les colle numériquement ensuite pour le meilleurs résultats ! Par exemple, la photo suivante a été réalisé avec 11 photos assemblés pour un angle probablement supérieur au plus grands « grand angle » !

Ainsi la plupart de mes photos sont prise sur le vif, où assembler ensuite.

En lisant un vieux numéro du National Géographique, je me suis rendu compte que finalement ce n’était pas des retouche non étique, dans le sens où je ne trompe pas les personnes qui regarde les photos : petites corrections chromatique, petite déformations… Le magazine était très sévère sur ce qu’il tolérait à ses photographes !

La chose qui me manque le plus maintenant c’est un grand objectif pour prendre des animaux sauvages par exemple, mais pour l’heure je me dis que la solution n’existe pas : si j’avais un appareil adapté, le temps que je le sorte et la bestiole est partie… je ne peux donc pas figer le sourire du pauvre bouquetin qui se détache sur la crêtes.

Il est vrai que quatre ans après l’achat de mon premier appareil, je cherche celui qui pourra le remplacer avantageusement… quoi que je soit très attaché à celui que j’ai : cette petite anecdote vous dira pourquoi.

Un jour, lors d’une ballade, ma fiancée me demande l’appareil pour saisir je ne sais trop quoi… Je me retourne car elle était bien 10 m derrière moi, et lui fait la blague de lui lancer… malheureusement l’appareil quitte mes mains, et atterrit 5 m plus loin dans une flaque d’eau… En le récupérant, je constate de la buée sur l’objectif (à l’intérieur, là où l’on ne peut pas l’enlever !). Et puis 30 minute plus tard, quand celle-ci est partie, je peut enfin vérifier qu’il prend convenablement les photos : rien à bougé ! Alors sans faire de la pub (de toute façon l’appareil n’est plus en vente), je suis très fier de mon Pentax Optio 33WR.

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l'ordinateur peut faire beaucoup !

Comme je vous le disais il y a quelques temps à propos de mes vacances sur le GR5, je me suis mis à faire des panoramas !

La technique est simple, du temps de l’argentique tout le monde la maîtrisait : coller les photos les unes à côtés des autres pour en avoir une panoramique.

Maintenant que les photos sont numérique, on se dit que l’on doit pouvoir le faire sur l’ordinateur, mais comme on sait pas faire, on revient à l’ancienne méthode : développer les photos, puis ciseau et colle…

J’avoue que j’avais déjà tenté de les assemblé à l’ordinateur il y a quelques années mais cela avait été un fiasco total pour plusieurs raisons, la principale était que quand vous êtes devant vos cliché papiers, vous avez 10 doigts pour les manipuler, les tourner, les rapprocher… A l’ordinateur, vous n’avez qu’un doigt et si vous voulez légèrement tourné une photo par rapport à une autre c’est l’enfer ! La problématique est bien connu mais ça n’arrête pas les chercheurs.

En fait ma méthode était mauvaise. En effet j’importais mes photos dans un logiciel de retouche gérant les calques, et en rendant le calque du dessus plus transparent, je parvenais à approcher les images. Le problème était dès qu’il y a avait une légère rotation, une légère mise à l’échelle… vous savez, quand vous parvenez à aligner deux points mais que le troisième ne l’ai jamais !

Donc j’ai abandonné.

Puis un jour, je suis tombé sur un tutorial, comme on en voit plein dans le merveilleux monde du libre ! Je l’ai lu, puis je l’ai mis de côté : pour un jour où j’aurais le temps ! Évidement le monde du libre est encode mieux que cela et je suis encore tombé sur un tutorial expliquant comment réaliser un panoramique… Ce coup ci je ne l’ai pas laissé filé : je me suis lancé !

J’avais justement quelques jours plutôt pris en photo les remparts d’Aigues Mortes en me souvenant de ce premier articles que je pourrais certainement retrouvé…

Les premiers essais n’ont pas été fameux, mais avec beaucoup de tasses de café je suis parvenue à faire ceci avec trois photos :


Ayant compris la technique, j’ai pu la mettre en pratique pendant les vacances avec cette vue :


Puis mon premier 180° à l’abbaye de Hautecombe sur le lac du bourget (en réalité il manque une photo pour qu’il y ai réellement 180°) :



Finalement, aujourd’hui je me lance dans un 360°, juste en bas de chez moi on peut voir la rérasse sur le panoramique. Le lieux est très touristique et remarquable : l’esplanade de L’Europe.



Petite parenthèse : je découvre en même temps que je fais ce poste le nouveau service de Google qui permet d’insérer une carte dans un blog ! Il va falloir que je regarde ça de plus prêt !

Comment ça marche ? Ce n’est pas difficile :

  • Prendre les photos : c’est pas la tâche la plus dur ni la plus longue, mais en le faisant bien ça simplifie les choses. Il faut faire attention à ce que les zones de recouvrement soit assez grande et avec suffisamment de repère. Si votre appareil le permet, il faut garder le réglage entre les photos (sur le mien ce n’est pas possible et l’on voit la différence de luminosité d’une photo à l’autre).
  • Les transférer sur votre ordinateur.
  • Les importer dans le logiciel Hugin. Le logiciel qui permet tout ça !
  • pour chaque photos contiguë repéré une dizaine de points communs. Dans le logiciel, les photos apparaissent les unes à coté des autres, il faut cliquer successivement un point sur les deux photos : pas besoin d’être précis, le logiciel corrige tout seul les points !
  • Lancer les calculs : commande optimiser
  • Exporter vers un fichier.

Voilà c’est finis !

Pour plus d’info référez vous au site d’Hugin qui permet de faire d’autres choses, comme par exemple mettre de face la photo d’une façade prise de coté

Merci à Hugin, merci à la communauté du libre…