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Réflexion

La vie après

Dans le ventre de leur mère, deux bébés discutent. L’un demande à l’autre :

« Est-ce que tu crois qu’il y a une vie après la naissance ? »

L’autre répond « Mais bien sûr qu’il y a quelque chose après l’accouchement. Peut-être sommes-nous ici pour nous préparer à ce que nous serons plus tard.»

« C’est insensé, il ne peut y avoir de vie après la naissance, quelle sorte de vie cela pourrait-être ? »

« Je ne sais pas, mais il devrait y avoir plus de lumière qu’ici. Peut-être que nous marcherons avec nos jambes et que nous mangerons avec notre bouche. Peut-être que nous aurons d’autres sens que nous ne pouvons encore comprendre ? »

« Ceci est absurde. Marcher est impossible. Manger avec notre bouche, ridicule ! Le cordon ombilical nous fourni toutes la nourriture et tout ce que nous avons besoins « .

 » Mais le cordon est trop court. La vie après l’accouchement est forcément impossible « .

«Je pense qu’il y a quelque choses, et c’est peut-être différent d’ici. Peut-être nous n’aurons plus besoin de ce cordon physique ».

« C’est insensé, et en plus, si la vie existe, alors comment ce fait-il que personne n’est jamais revenu de là-bas ? L’accouchement est la fin de la vie, et après l’accouchement il n’y a rien d’autre que l’obscurité, le silence et l’oubli. Cela ne nous mène nulle part ».

« Je ne sais pas, mais nous allons certainement rencontrer notre mère et elle prendra soin de nous ».

« Notre mère ? Qui aujourd’hui crois en une mère ? C’est risible. Si une mère existe où est elle maintenant ? »

« Elle est tout autour de nous. Nous sommes entouré par elle. Nous faisons partie d’elle. C’est en elle que nous vivons. Sans elle, ce monde ne pourrait exister ».

« Je ne la vois pas, donc en toute logique elle n’existe pas.»

« Parfois, quand tu fais le silence, que tu te concentres et que tu écoutes vraiment, tu peux percevoir sa présence. Et tu peux entendre sa voix aimante t’appeler d’en haut. »

Traduction d’un texte qui circule à droite à gauche : Life after birth? 

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Réflexion Revenu de Base

la liberté de décider

Depuis quelques années que je connais le Revenu de Base, je regarde d’un autre œil toutes les propositions et débats qui concernent, de près ou de loin, le travail :

    • travail le dimanche
    • pénalisation des clients des prostituées
    • passage à 30 h de travail hebdomadaire (ou retour à 39 h)
    • retraite à 60, 65 ans… et pénibilité au travail
    • suppression du CDD et contrat unique
    • licence globale (pour le financement des artistes)

De même pour les mouvements sociaux : employés de la SNCF, intermittent du spectacle…

Tout ces débats et ces réflexions ont leur raison d’être. Elles se nourrissent des vrais problèmes de notre société avec les propositions pour les corriger, ou en diminuer les défaut.

Imaginons maintenant une société où tout le monde a le droit à un revenu de base sans condition aucune. Que deviennent ces discussions et réflexions autour du travail ?

Avec un Revenu de Base, j’ai le choix de travailler le dimanche ou non et de me prostituer ou non. En fait j’ai même le choix de la durée de mon travail et j’ai même le choix de travailler plus ou moins avec des degrés de pénibilité différents en fonction des âges de la vie.

Par exemple : faire des études longues puis un travail très physique, pour ensuite ralentir et s’occuper des enfants, au fur et à mesure que ceux-ci grandissent et s’autonomisent reprendre une activité intense puis, quand l’énergie baisse avec l’âge, ralentir progressivement… et d’autres personnes préféreront autre chose.

Ces débats sur le travail ressemblent à un gag dans une société qui dispose d’un revenu de base.

En fait, dans notre société, tout est fait pour que ce soit une minorité (les 925 membres du parlement) qui décident comment devront travailler et agir la grande majorité de la population.

Tandis qu’avec un Revenu de Base, c’est à chacun de décider s’il veut travailler le dimanche, prendre sa retraite à 70 ou 33 ans ou encore travailler 70 h ou 4 h par semaine.

En fait le Revenu de Base agit comme un bulletin de vote, un billet qui vous donne la liberté de choisir votre vie.

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Réflexion

Les blessures de la colère

Il était une fois un garçon avec un sale caractère. Son père lui donna un sachet de clous et lui dit d’en planter un dans la barrière du jardin chaque fois qu’il perdrait patience et se disputerait avec quelqu’un.

Le premier jour il en planta 37 dans la barrière. Les semaines suivantes, il apprit à se contrôler, et le nombre de clous plantés dans la barrière diminua jour après jour : il avait découvert que c’était plus facile de se contrôler que de planter des clous.

Finalement, arriva un jour où le garçon ne planta aucun clou dans la barrière. Alors il alla voir son père et lui dit que pour ce jour il n’avait planté aucun clou. Son père lui dit alors d’enlever un clou dans la barrière pour chaque jour où il n’aurait pas perdu patience.

Les jours passèrent et finalement le garçon pu dire à son père qu’il avait enlevé tous les clous de la barrière. Le père conduisit son fils devant la barrière et il dit : «Mon fils tu t’es bien comporté, mais regarde tous les trous qu’il y a dans la barrière. Elle ne sera jamais comme avant. Quand tu te disputes avec quelqu’un et que tu lui dis quelque chose de méchant, tu lui laisses une blessure comme celle-là.

Tu peux planter un couteau dans un homme et après le lui retirer, mais il restera toujours une blessure. Peu importe combien de fois tu lui demanderas de t’excuser, la blessure restera. Une blessure verbale fait aussi mal qu’une blessure physique. Les amis sont des bijoux rares, ils te font sourire et t’encouragent. Ils sont prêts à t’écouter quand tu en a besoin, ils te soutiennent et t’ouvrent leur cœur.»