Un problème central

J’ai rencontré des écologistes, ils m’ont dit que l’énergie était produite dans de grandes centrales dangereuses et que la distribution d’énergie était couteuse.

J’ai rencontré des alter-mondialistes, ils m’ont dit que les objets que nous utilisons étaient produits dans de grands centres industriels à l’autre bout du monde.

J’ai rencontré d’autres écologistes, ils m’ont dit que les fruits et légumes étaient produits dans de grands centres loin de leur lieu de consommation.

J’ai rencontré des démocrates, ils m’ont dit que leur démocratie leur avait été confisquée par quelques individus fortunés.

J’ai rencontré des économistes, ils m’ont dit que l’argent était créé par les banques au profit des plus riches.

J’ai rencontré des artistes, ils m’ont dit que leurs œuvres avaient été récupérées par quelques sociétés pour en faire commerce.

J’ai rencontré des syndicaliste, ils m’ont dit que leur travail  ne leur profitait pas, mais profitait uniquement à une minorité de patron.

J’ai rencontré des enseignant, ils m’ont dit que les programmes étaient décidés dans des ministères éloigné de toutes considérations des élèves.

Mais j’ai aussi rencontré des informaticiens, ils m’ont raconté le minitel et d’autres réseaux qui étaient centrés, sous le contrôle et au profit de quelques uns. Ils m’ont dit qu’ils avaient changé le monde en construisant un réseau dépourvu de centre, un réseau dans lequel tous les nœuds ont les mêmes droits.

A l’image de l’Internet, les solutions a-centrées existent :

Avec les licences libres, les artistes peuvent conserver leur œuvres.

Avec une monnaie libre, l’économie ne favoriserait pas que les plus riches.

Avec le tirage au sort, la démocratie reviendrait dans les mains du peuple.

Avec des relations de travail saines (voir un Revenu de Base), le travail prend toute sa valeur et rapporte à ceux qui le font.

Avec la méthode Montessori, les enfants apprennent en développant leur curiosité.

Et il est possible de produire localement, pour sa propre consommation et de vendre ses excès à ses proches voisins que ce soit de l’énergie, des objets ou des fruits et légumes.

La force d’un réseau comme Internet, c’est que tous les nœuds sont des frères. Cette fraternité est nécessaire à l’égalité et à la liberté !

Liberté Égalité Fraternité

Publié par Nathanaël Martel

Développeur Web, défenseur de la culture libre et du revenu de base