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Réflexion

Noël et caetera

Quelle belle fête que Noël…

Il y a quelques années je disais que j’aimais cette fête pour les retrouvailles en famille et les bons repas partagés. Cette année je dis « stop », ce n’est pas que je n’aime plus les retrouvailles ou les bons repas ; c’est juste qu’en fait, « retrouver tout le monde » signifie aussi « ne voir personne »… et que les bons repas sont trop souvent trop gros, trop longs, trop riches et trop lourds…

C’était le coup de gueule ! Si jamais l’année prochaine je revendique de passer Noël seul avec ma femme, ne vous en étonnez pas !

Sinon en ce Noël, ce qu’il y a eu de bien a été la naissance de deux agneaux dans la belle famille de mon beau frère chez qui nous avons passé la journée. Les agneaux sont nés le matin d’une brebis assez avare en amour : celle-ci n’arrêtait pas de donner des coups de pied à ses deux rejetons dès qu’ils faisaient semblant de s’approcher de ses mamelles.

La mission du jour a donc été d’obliger la mère à accepter ses petits et de faire comprendre aux petits comment se nourrir.

Et nous voici donc dans la crèche un jour de Noël entre la dinde et la bûche à essayer d’empêcher une brebis de donner des coups de pieds ou de s’en aller ; mais aussi à expliquer à deux agneaux que s’ils veulent manger, ils doivent tirer sur un téton…

Résultat des courses :
1) la brebis a fini par capituler
2) un des deux agneaux a compris le miracle que sont les tétons
3) mes fringues puent le mouton…

Bon pas d’inquiétude, j’ai pu laver mes vêtements (merci belle maman), et le second agneau a gagner le droit d’être nourri au biberon !

Le mot de la fin : j’aime bien les animaux… enfin surtout chez les autres !

Par Nathanaël Martel

Développeur Web, défenseur de la culture libre et du revenu de base