Culture Champolion et Copie

Dans ces temps ou l’on parle de droit d’auteur et de copyright, leur sens est de plus en plus incertain et les lois votés ne nous aident pas à nous y retrouver sur ce qui est juste et ce qui ne l’est pas.

Si je suis sûr d’une chose, c’est que je ne veux pas que mes œuvres disparaissent pour les générations futur et donne du fil à retordre aux Champolions du soixantième siècle. J’ajoute même que la pierre de rosette est un jeu d’enfant à côté de nos dispositifs numérique.

Il n’est ici question que de transmission de notre culture.

La pierre de rosette à pu être déchiffré parce qu’elle contient trois exemplaires d’un même texte. En claire parque quelqu’un à jugé bon d’en faire des copies. Oui si aujourd’hui on comprend le fonctionnement de la la culture égyptienne, c’est parce qu’un scribe d’alors en a fait des copies. Nous serions incapable de lire les hiéroglyphe sinon.

C’est pour cette raison que je trouve absolument abérante toute politique – ouverte ou non – visant à limiter les copies et ce pour quelques raison que ce soit.

Une autre raison, s’il en fallait une, c’est que des dizaines de documents disparaissent dans des incendies, des inondations, par l’usure du temps… en faire des copies, c’est tout simplement les conserver.

Vous n’êtes pas sûr que cela soit légale ? Posez vous alors la question : “cela vous est-il juste ?” Si cela vous parez juste, alors faites comme Martin Luther King : entraver la loi et faite ce qui est morale*.

=> Copiez les œuvres, dupliquez les à plusieurs endroit et sur plusieurs supports.

L’autre leçon de la pierre de rosette, c’est que la copie est était dans trois langues différente. Cela nous force à nous rappeler que les langues qui existaient hier, n’existeront peut-être pas demain. Pour être encore plus précis, les formats que nous utilisons ne seront pas lisible toujours. Ainsi il faut prendre garde à conserver des copies dans plusieurs format où au minimum de conserver la méthode pour lire le format. Dans de très nombreux cas (comme les hiéroglyphe avant Champolion), cette méthode est inconnu, caché voir pire*. Pour que la méthode soit connu, utiliser des formats ouvert.

=> Utilisez des formats ouverts.

C’est simple, pour les réalisations textuel, il existe le .txt, le html ou le .pdf ; pour les réalisation sonore ou vidéo, le format theroa existe, pour les images, jpeg est là.

* Attention, Comme MLK vous serrez condamner pour cela, alors n’oublier pas d’être non violent et de rester intègre.

* Attention à vous tenir éloigné au maximum des DRM : n’acheter pas de CD ni de DVD, n’achetez pas sur les plateformes en utilisant comme itune…

rivière

rivière

culture à sens unique, ou comment la loi asphyxie la creativite

Désolé, si y a comme un aire de redite dans mes billets, mais je suis tombé tout à fait pas hasard sur cette courte conférence de Lawrence Lessig (30 min je précise pour pas que vous arriviez en retard au boulot ;) ).

Pour résumer, Lawrence commence avec quelques constations :

  1. Aux débuts des enregistrement audio, John Philip Sousa prédit que cette technologie allez conduire à une culture à sens unique, une culture ou il y aurait plus de récepteur que d’émetteurs. le XX ième siècle va lui donner raison, il y a moins de créateur que d’auditeur.
  2. La propriété foncière va “du centre de la terre jusqu’à l’infinie du ciel” ! Sauf que dès l’apparition de l’aviation, la loi a été remise en cause et s’est adapté pour limiter ce droit car le sens commun s’y refuse.
  3. Dans les années 40, une société détenait les droits des auteurs des œuvres les plus populaire, cette société c’est écroulé au profit d’une autre (BMI) dont les choix étaient peut-être moins populaire, mais plus diversifié et surtout moins commerciale.

Grâce à l’Internet (et au numérique), nous avons la possibilité non seulement d’accéder à du contenu, mais également d’en produire à moindre coût. Non pour que cela nous rapporte, mais pour nous l’approprier. C’est la culture à double sens dont Sousa rêvait. Lawrence donne quelques exemple très significatif d’appropriation de culture : trois vidéos revisitant d’autre œuvre (à la minute 08:29). Ces réalisations, comme beaucoup d’autre, sont réalisées pour le plaisir de les faire et non pour l’argent.

Il est important de comprendre que ces œuvres modifiés ne constituent rien d’illégale, mais que des extrémistes veulent nous le faire croire pour défendre leur intérêt. En ce faisant il jette un flou sur la frontière entre l’illégale et le légale et c’est ce flou qui ouvre une porte à l’illégalité qui est l’infraction au droit d’auteur. L’extrémisme dans un sens pousse à l’extrémisme dans l’autre.

Les détenteurs de droit d’auteur considère que vous pénétrez leur espace comme les avions qui survole le terrain d’un propriétaire. Or la loi n’a pas évoluer pour limiter le droit d’auteur comme elle l’a fait pour le droit de la propriété. Le bon sens ne s’est pas encore révolté.

L’histoire de BMI nous apprend, qu’il nous faut une culture moins commerciale, et pour cela que les artistes choisissent de rendre leur travail public plus facilement par exemple en le rendant complètement libre pour un usage non commerciale et payant pour un usage commerciale.

Enfin, nous devons données à nos enfants l’envie d’une culture à double sens, contrairement à celle que nous connaissons et nous devons leur permettre.

chemin sinueu

chemin sinueu

Culture Libre

Je viens de finir l’ouvrage de Lawrence Lessig : Culture Libre. J’aimerai vous le résumer en un  mot, mais cela est impossible tant le sujet est minutieusement travaillé, tant les points de vue des parties adverse sont soigneusement étudié.

Dans ce livre, Lawrence Lessig remonte au source pour mieux comprendre à quoi est sensé servir le copyright (droit à la copie) et le droit d’auteur. Pour chaque évolution de la loi, il explique avec précision pourquoi ce choix a été fait en vue des nouvelles problématique liés aux évolutions technologique comme le piano mécanique ou la radio.

Tout ce travail permet de mieux comprendre pourquoi cela existe, mais aussi pourquoi cela pose de nouveaux problèmes à chaque innovation technologique.

En conclusion de son ouvrage, Lawrence propose de véritable solutions prenant en compte les problématiques actuelles. Ces solutions sont très modéré et permettrait de sortir de l’impasse d’Hadopi sans tomber dans la licence globale.

Malheureusement, cela demandera du temps, car la plupart des hommes de lois ne font pas cet effort de compréhension qui permet de trouver des solutions justes et adéquat. Si vous voulez vous aussi comprendre le fond du problème, je vous invite à lire l’ouvrage directement sur Internet : Culture libre (pdf ici).

Pour les anglophones, vous pourrez également écouter la conférence (30 minutes) lié à cet ouvrage : free culture

feuille couverte de rosée

feuille couverte de rosée

free culture